| ATTAC (Association pour une Taxation sur les Transactions financières pour l'Aide aux Citoyens) est un réseau citoyen international né à Paris en juin 1998 et décidé à reconquérir les espaces perdus par la démocratie au profit de la sphère financière. A la mondialisation actuelle, exclusivement économique et financière, ATTAC entend opposer une mondialisation prenant comme critère premier l'ensemble des intérêts citoyens. ATTAC Wallonie-Bruxelles regroupe les sections locales francophones de Belgique au sein d'une coordination formée de représentants des locales. |
Vendredi, 23 Décembre 2011 11:00
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Les associations CADTM, ATTAC Bruxelles 2 et ATTAC Liège organisent ce vendredi 23 décembre à 11h au Centre de presse internationale (155 rue de la Loi à Bruxelles) une conférence de presse pour présenter le recours qu’ils introduisent le même jour devant le Conseil d’Etat visant l’annulation de l’arrêté royal octroyant une garantie de 54 milliards d’euros à Dexia SA et Dexia Crédit Local SA. Loin d’apporter une solution, l’octroi des garanties à Dexia aggrave la crise des finances publiques Par cette action, les associations requérantes et leur collectif de soutien (voir les noms des membres en bas du communiqué) dénoncent, d’une part, les pleins pouvoirs accordés par cet arrêté royal au ministre belge des Finances pour les vingt prochaines années entraînant un déni démocratique majeur, et, d’autre part, le montant exorbitant de ces garanties qui vont à l’encontre des intérêts de la population. Cet arrêté royal, pris lors de la deuxième opération de sauvetage de Dexia (la deuxième en 3 ans !) par le gouvernement « en affaires courantes », confère au ministre des Finances le pouvoir, pendant une très longue durée, de conclure en toute opacité et en-dehors de tout contrôle parlementaire des conventions de garanties avec certains créanciers (que le ministre désigne lui-même) pour un montant de 54 milliards d’euros, soit 15 % du PIB de la Belgique, sans compter les intérêts et accessoires. Or, cet engagement de l’État à rembourser un tel montant le met dans l’impossibilité d’accomplir une part essentielle de ses missions de service public. Le poids excessif de ces garanties a d’ailleurs contraint l’actuel Ministre belge des Finances, sous pression des agences de notation, à annoncer le 18 décembre 2011 que les garanties seraient réduites de moitié mais aucune modification de l’arrêté attaqué n’est annoncée. La violation de la Constitution par cet acte de l’exécutif constitue un des motifs d’annulation puisque les droits du Parlement fédéral ont été manifestement violés. A aucun moment, nos élu-e-s n’ont été consulté-e-s sur l’octroi de ces garanties. En France, une loi a conditionné la délivrance de ces garanties, fixé une franchise de 500 millions d’euros et défini un plafond maximum d’intervention de l’Etat limité à 70% des garanties, contrairement à l’arrêté belge qui offre une garantie aux créanciers sans réelle condition. Cet arrêté royal ne peut qu’inciter les banques et organismes financiers privés, se sachant protégés par l’État belge, à chercher à améliorer leur marge de profit sans changer leur comportement à haut risque, c’est ce qu’on appelle l’aléa moral. Dans ces conditions, d’autres sauvetages bancaires sont à prévoir... En trois ans, par le biais de l’augmentation illégitime de la dette publique due au sauvetage des banques, le contribuable belge a déjà payé, selon la Cour des comptes, 17,6 milliards d’euros alors que dans le même temps, ses conditions de vie se dégradent. Ce n’est pas tout. Le simple octroi des garanties entraîne une augmentation du coût du refinancement de la dette car les marchés exigent une rémunération plus élevée. L’activation probable de ces garanties augmentera mécaniquement la dette publique de la Belgique, ce qui amènera la Commission européenne à exiger de nouvelles mesures antisociales d’austérité que nous refusons. L’Etat pratique une politique de deux poids deux mesures : il est totalement laxiste avec les grands actionnaires des banques et leurs administrateurs qui ont continué à adopter un comportement à risque tout en engrangeant des dividendes et des augmentations de revenus (tel que Pierre Mariani, patron de Dexia) tandis qu’il impose des coupes dans les dépenses sociales générant ainsi un mécontentement populaire grandissant. Nos associations sont pleinement conscientes de la menace que représentait la faillite de Dexia avec ses répercussions sur tout le système financier, et par conséquent de la nécessité pour l’Etat belge d’agir rapidement. Les garanties octroyées ne règlent pas le problème, elles l’aggravent. C’est pourquoi nous demandons l’annulation de cet arrêté royal devant le Conseil d’Etat. De plus, nous voulons lancer un réel débat démocratique qui sera l’occasion d’avancer de véritables alternatives. Il faut sortir du cercle vicieux du sauvetage des banques entraînant une augmentation illégitime de la dette publique. La crise montre clairement que des changements structurels sont absolument indispensables pour sortir d’une situation dans laquelle les responsables du désastre restent impunis, la recherche du profit privé maximum prime, les droits économiques et sociaux de la majorité de la population sont systématiquement écornés et la démocratie bafouée. Contacts : CADTM (www.cadtm.org ) : Eric Toussaint, président,
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00 32 486 74 47 52 Renaud Vivien, juriste,
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, 00 32 497 04 79 99 Eric De Ruest, relations avec la presse,
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00 32 495 67 91 76 ATTAC Bruxelles 2 (http://www.attac-bxl2.com/ ) : Franco Carminati, président,
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, 00 32 475 723 448 ATTAC Liège (http://local.attac.org/liege/cms/index.php ) : Christine Pagnoulle, présidente,
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, 00 32 497 541 543 Premiers membres du collectif de soutien (classés par ordre alphabétique) Mateo Alaluf (professeur de sociologie à l’ULB) Nicolas Bárdos-Féltoronyi (professeur émérite de géopolitique à l’UCL) Jan Blommaert (professeur à l’université de Tilburg) Jean Bricmont (professeur de physique à l’UCL) Albert Carton (ancien syndicaliste) Marie-Rose Cavalier (ex-conseillère communale et ex-Députée wallonne ) Robert Cobbaut (professeur émérite en économie à l’UCL, ancien membre du Conseil Supérieur des Finances) Eric David (professeur de droit à l’ULB) Céline Delforge (députée au parlement bruxellois) Pierre Galand (président du Forum Nord-Sud et ancien sénateur) Corinne Gobin (professeure de science politique à l’ULB) Eric Goeman (porte-parole Attac Vlaanderen) Paul Lannoye (Député européen honoraire) Francine Mestrum (coordinatrice ‘Global Social Justice’) Isabelle Stengers (professeure de philosophie à l’ULB) Yannis Thanassekos (professeur de sociologie politique) Paul Van Den Bavière (ancien journaliste De Standaard) Lode Van Oost (ancien vice-président de la Chambre) Peter Veltmans (syndicaliste)
Mis à jour le Jeudi, 22 Décembre 2011 14:17
Jeudi, 20 Octobre 2011 13:17
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Lettre ouverte au formateur, Monsieur Elio DI RUPO, À l’heure où se négocie le volet économique du prochain gouvernement, nous voudrions vous faire part de notre point de vue par rapport à la note que vous avez déposée au mois d’août dernier et en profiter pour rappeler quelques points d’importance à nos yeux. D’abord, nous nous félicitons que cette note prévoit des recettes nouvelles pour faire face à l’endettement important de notre pays. Face à ceux qui prétendent résoudre les problèmes budgétaires par un programme d’austérité (à payer par la collectivité et chaque contribuable ou salarié de ce pays), nous constatons qu’il est donc possible pour équilibrer le budget d’avoir recours à des ressources nouvelles. De plus, les nouvelles pistes de recettes évoquées concerneraient les détenteurs de richesses mobilières qui ont été jusqu’ici largement épargnés, malgré de nombreuses années de prospérité financière. Ceci rejoint l’axe de notre campagne « Ne laissez pas échapper les grosses fortunes » (www.lesgrossesfortunes.be), menée par le Réseau pour la Justice Fiscale (RJF) et Financieel Actie Netwerk (FAN). Elle vise à informer et démontrer qu’il est possible de faire face aux déficits actuels de l’Etat par des recettes fiscales portant principalement sur la richesse mobilière des Belges (évaluées à plus de 2,5 X le PIB de la Belgique) ; les recettes minimales espérées ont été chiffrées à 25 milliards d’euros par an. Deux points de votre note ont par ailleurs, retenu notre attention : La taxation sur les plus-values mobilières : Constatons que cette mesure mettrait fin au régime d’exception de la Belgique qui avec le Luxembourg, est un des seuls Etats européens à ne pas la pratiquer. Cet impôt dégressif dans le temps serait un pas dans la bonne direction puisqu’il constituerait, à côté d’autres mesures à prendre, un frein à la spéculation financière. Mais sa mise en pratique suppose pour être efficace une transparence des intermédiaires et autres organismes bancaires et financiers. Les modalités de cette taxation restent donc un critère crucial de son efficacité. L’impôt exceptionnel sur la fortune : Dans le même ordre d’idée que pour la taxation des plus-values, un impôt sur la fortune qui, pour nous, devrait être permanent et non pas exceptionnel suppose, pour être praticable, l’existence de moyens inexistants à ce jour comme la mise au point de la centrale des comptes bancaires, décidée lors de l’adoption de la loi d’assouplissement du secret bancaire décidée au printemps dernier et qui se fait toujours attendre… Cette centrale, qui pourrait utilement selon nous s’inspirer du fichier FICOBA (existant en France), doit permettre la levée du secret bancaire voulue désormais par la loi et que nous voulons à l’avenir complète. Dans cette perspective, la suppression du précompte mobilier libératoire et un retour à la taxation portant sur la globalité des revenus (comme aux Pays-Bas et pratiqué antérieurement en Belgique), constituerait une avancée significative en matière de justice fiscale. Le rendement escompté par nos réseaux d’un tel impôt se chiffrerait à 7,6 milliards d’euros par an sur base d’un taux progressif (1% sur la partie de la fortune comprise entre 1,5 et 2,5 millions d’euros, 2% sur la partie comprise entre 2,5 et 3,5 millions et 3% au-delà de 3,5 millions). Pour le F.A.N. Pour le R.J.F. Eric GOEMAN Daniel PUISSANT Liste des adhérents au Réseau pour la Justice Fiscale : A.C.i . (Agir en Chrétiens Informés), A.C.R.F. (Action Catholique Rurale Féminine), Appel des 600, Alternative Citoyenne, ATTAC (Association pour la Taxation des Transactions financières et l’Aide aux Citoyens) Wallonie-Bruxelles, C.A.D.T.M. (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde), Caritas Catholica, CETRI (Centre Tricontinental), CGé (Changement pour l’Egalité), C.G.S.L.B. (Centrale Générale des Syndicats Libres de Belgique), C.J.C. (Conseil de la Jeunesse Catholique), C.N.C.D – 11.11.11 (Centre National de Coopération au Développement), C.N.E. (Centrale Nationale des Employés), Collectif Solidarité contre l’Exclusion, Colupa, Communautés de Base (W-B), Crédal, C.S.C. (Confédération des Syndicats Chrétiens), Entraide et Fraternité/Vivre Ensemble, Equipes Populaires, F.C.S.S. (Fédération des Centres de Service Social), F.G.T.B. (Fédération Générale du Travail de Belgique), la F.G.T.B. wallonne, F.I.A.N, (Foodfirst Information & Action Network), Fraternité séculière Charles de Foucauld, G.R.E.S.E.A. (Groupe de Recherche et d’Etude pour une Stratégie Economique Alternative), Inter-Environnement Wallonie, JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne), Justice et Paix, Kairos Europe (W-B), La Lucarne, Le Monde selon les Femmes, M.C.P. (Mouvement Chrétien pour la Paix), M.I.R. – I.R.G. (Mouvement International de Réconciliation – Internationale des Résistants à la Guerre), MOC (Mouvement Ouvrier Chrétien), Oxfam Solidarité, P.A.C. (Présence et Actions Culturelles), Peuples Solidaires, Réseau Financement Alternatif, Réseau Résistances, SAW-B (Solidarité des Alternatives Wallonnes et Bruxelloises), Solidarité Socialiste, U.R.B. (Union des Religieuses de Belgique), U.N.S.P. (Union Nationale des Services Publics), VOLENS (Volontaires de l’Enseignement). Liste des adhérents au Financieel Actie Netwerk : ABVV, ACLVB, ACV, ATTAC VLAANDEREN, BBL, KWB, LBC, LEF, NETWERK VLAANDEREN, OXFAM SOLIDARITEIT en 11.11.11.
Mardi, 27 Septembre 2011 18:31
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La crise de Trente Ans La fin du capitalisme ? Septembre 2008. La faillite de Lehman Brothers, un des symboles de la finance moderne, provoque un cataclysme financier : les États doivent voler au secours des grandes banques et des marchés financiers pour éviter la banqueroute totale. Trois ans plus tard, la crise n’en finit plus de s’approfondir. L’endettement des États est abyssal, les troubles monétaires ne semblent plus maîtrisables alors que les citoyens se voient confrontés à une hausse vertigineuse du chômage, à un allongement des retraites, à une privatisation massive des services publics. Suffit-il de mettre en cause les dérives de la finance et de la spéculation ? Serait-on confronté à un phénomène plus profond qui touche à l’essence même du système économique actuel ? Henri Houben prend le parti de remonter aux origines de la crise actuelle, en retournant en 1973, quand la première tempête a secoué le monde de la production. Il décortique les multiples tentatives du système pour colmater les brèches depuis lors. Il montre que les solutions temporaires d’hier pour surmonter les récessions périodiques ont créé les conditions d’une crise mondiale majeure aujourd’hui, jamais vue depuis la grande crise des années trente. Existe-t-il encore des portes de sortie dans le système actuel ? Y a-t-il des pistes substitutives aux politiques économiques dominantes ? Henri Houben examine ces pistes à la loupe (des solutions néo-keynésiennes aux solutions dépassant le capitalisme) à la recherche d’un modèle économique qui éviterait aux citoyens de payer pour une crise dont ils ne sont pas responsables. Même s’il permet de répondre à de nombreuses questions qui émergent avec l’approfondissement de la récession actuelle, lorsque les responsables économiques et politiques ne savent plus trop quoi avancer comme solution, l’ouvrage n’est pas un livre de circonstance. Il se veut, au contraire, une explication fondamentale et fouillée de la crise dans le système économique actuel, à partir d’un point de vue marxiste. Il y a de nombreux graphiques pour tenter de visualiser au mieux la situation et des encadrés permettent aux non-spécialistes de l’économie de suivre les développements et l’argumentation, voire d’avoir des bases pour continuer à comprendre l’évolution des événements économiques. Ce n’est donc pas un livre destiné aux seuls experts, mais plutôt aux nombreux militants que nous sommes aussi. Il y a finalement 480 pages. Mais ceci ne devrait pas vous effrayer, car les caractères sont assez grands et on saute rapidement d’une page à l’autre. Et le prix a été maintenu à 25 euros. Il est publié aux éditions Aden. La couverture représente une cigale entourée de fourmis. C’est une fable renouvelée et inspirée du célèbre récit de La Fontaine, lui-même l’ayant tirée du conteur grec Esope. Elle pose la question de savoir qui va danser prochainement et qui devrait, en réalité, le faire. De quoi se rappeler aussi si nous devrions-nous pas de nouveau nous inspirer des Grecs et de leur colère et révolte bien justifiée. Vous pouvez le commander à partir d’ici : La crise de Trente Ans
Dimanche, 04 Septembre 2011 11:51
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ATTAC
Il y a la fête de l’Humanité à la Courneuve, près de Paris (cette année, du 16 au 18 septembre). Il y a eu celle du Drapeau Rouge, autrefois. C’est avec cette idée et cette ambition que Solidaire (avec Médecine pour le Peuple), le journal du Parti du Travail de Belgique, a repris le défi d’organiser un grand événement politique et culturel à la rentrée.  Vous vous posez des questions sur l’avenir de la gauche ? Vous vous interrogez s’il y a encore une gauche en Belgique et une alternative face à la crise et aux plans d’austérité ? Vous vous demandez pour quel parti vous allez voter lors des prochaines élections ? Ce débat est pour vous : auditoire, de 13 à 14h30, avec Paul Magnette ( Parti socialiste), ministre de l’Énergie, Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB, et Wouter Van Besien, président de Groen. Vous soutenez les révoltes arabes contre les dictatures du Moyen-Orient ? Vous vous dites que la situation doit radicalement changer dans la région ? Vous pensez que le pétrole n’est pas une ressource qui doit détruire les aspirations sociales et démocratiques des populations locales ? Vous allez être gâtés. D’abord, de 11 à 12h30, à l’auditoire, discussion sur les droits de l’homme dans la révolution tunisienne avec Progress Lawyers Network (PLN) et le Syndicat des avocats pour la démocratie (SAD) . Ensuite, toujours à l’auditoire, un peu plus tard, de 15 à 16h30, grand débat avec Tariq Ramadan, islamologue, Hamma Hammami, porte-parole du Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT) , Nawal El Saadawi, écrivain féministe égyptienne, et Michel Collon, journaliste. Vous trouvez que, comme dans Astérix et Obélix, il y a un petit pays qui résiste à l’empire de César Obama. Vous estimez que c’est une expérience qui mérite intérêt et soutien. Vous vous inquiétez de son avenir prochain, car les sirènes néolibérales sifflent aussi le long des côtes de l’île. Pour faire le point sur Cuba : deux rencontres. D’abord, dans la salle Meltemi, Cuba, une économie à la mesure de l’homme ? , avec un permanent syndical cubain, Eddy Van Lancker, secrétaire fédéral de la FGTB, et Koen Steel, collaborateur KWB. Puis, de 15 à 17h, dans la même salle, les cinq cubains dans les prisons américaines, avec des témoignages des épouses. C’est l’écologie qui vous préoccupe. Vous craignez que la planète ne court à sa perte et avec elle l’espèce humaine. Vous lisez tout ce qui vous passe par la main sur la couche d’ozone, sur l’épuisement des ressources, sur la décroissance. Alors pourquoi ne pas venir écouter Fabiola Bueno Sánchez (professeur et militante pour l’environnement à Cuba), Myriam Djegham (militante et organisatrice au MOC), Riccardo Petrella (politologue et économiste italien), Tom De Meester (spécialiste de l’énergie au PTB) ? Le thème sera Alternatives de gauche dans la lutte contre le réchauffement climatique. Vous avez peur que les pensions et la Sécurité sociale ne pourront plus être assurées à l’avenir. Vous êtes sensibles au discours sur le vieillissement. Ou alors vous êtes inquiets que le système de protection sociale risque d’être un peu plus détricoté. Vous vous demandez si les organisations syndicales auront une réponse à la hauteur. Venez écouter et questionner Daniel van Daele, secrétaire fédéral FGTB, Ivan Van De Cloot, think tank Itinera, Jo Cottenier, service d’études du PTB, Ferre Wyckmans, secrétaire général LBC-NVK. C’est de 15 à 16h30 à la tente des débats. Et puis, si vous songez aux longues nuits d’hiver qui approchent inéluctablement, n’est-ce pas le moment de vous approvisionner en livres ? Dans la grande salle, vous y rencontrerez Riccardo Petrella, Jean Bricmont, Michel Collon, Lucas Catherine, Geoffrey Geuens, Henri Houben et le CADTM qui y présenteront leurs nouveautés. Le site ? Celui de la verdure des Polders, à Bredene, derrière les dunes. C’est à 4km d’Ostende. Au Centre Staf Versluys, 76 Kapelstraat. Ambiance estivale. Mais animation dans le centre si pluie. Le moment ? Le samedi 24 septembre 2011. De 11 à 24h. Le programme ? Complètement varié ; des débats, des livres, des stands de diverses organisations (dont Attac), de la culture, du sport, des concerts, des danses, des garderies. Le prix ? 10 euros en prévente (12 euros sur place). Tarifs réduits (écoliers, étudiants, chômeurs et pensionnés) : 8 euros en prévente (10 euros sur place). Il faut ajouter le prix du transport : 16,40 euros pour aller-retour week-end en train sans réduction jusqu’à Ostende (puis il faut prendre le tram de la côte direction Knokke et descendre à la quatrième station, Bredene Campings). Les renseignements complémentaires ? http://manifiesta.be/fr
Mis à jour le Dimanche, 04 Septembre 2011 11:59
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